VISITES, ENTRE SPECTACLE ET PERFORMANCE

Depuis 2018, Julien Daillère et La TraverScène proposent des formes déambulatoires ou fixes, conçues in situ à l’occasion d’événements précis, en marge d’une exposition, d’un chantier en cours, d’un commémoration, etc. Visites dans l’espace réel ou visites virtuelles, le public explore des dispositifs ludiques, avec ou sans technologie.

N’hésitez pas à nous consulter pour envisager une éventuelle visite en lien avec un événement, un lieu, une thématique.

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VISITES DE QUARTIERS

Daniel Julilère © Catherine Cros

Sur les traces d’Aurélien Jdille • Quartier Fontgiève, Clermont-Ferrand • 2024

Déambulation (audio)guidée (durée 60 à 90 min.) dans un quartier (ici Fontgiève, à Clermont-Ferrand) par Julien Daillère alias Daniel Julilère, expert en tout et notamment en art contemporain, et notamment de l’oeuvre de l’artiste Aurélien Jdille, adepte de l’AI (Art Inaperçu). Et si le numéro de la rue, les plantes dans le jardin, un tag, un trou dans la chaussée… étaient l’oeuvre d’un artiste qui nous parle discrètement d’amour et de spiritualité ?
Merci à Catherine Cros d’avoir capté ces moments !

C’est une forme ludique qui mêle les codes langagiers de l’art contemporain et la rhétorique complotiste. Et bien sûr : Aurélien Jdille a créé des oeuvres partout dans le monde, vous en avez sûrement près de chez vous. Daniel Julilère pourrait vous aider à les identifier et à les interpréter… au fil d’une visite guidée de votre quartier.

© Nicolas Fraigniaud

La vraie fausse eau • Quartier Saint-Alyre, Clermont-Ferrand • 2022

Déambulation (audio)guidée (durée 60 min.) dans le quartier Saint-Alyre de Clermont-Ferrand par Julien Daillère alias Daniel Julilère, expert en tout, et notamment en eau, pour explorer les récits véridiques et inventés autour de l’eau : fontaine pétrifiante, Tiretaine, fontaine d’Abraham, etc. Alors, vrai ou faux ? Ça ne coule pas de source…

Dim 18 septembre 2022 à 15:00, départ du Lieu Dit, 10 rue Fontgiève (accès rue Baccot) à Clermont-Ferrand (63).
Dans le cadre de « VASE COMMUNICANTE » par le Collectif Zaoum pour les Journées Européennes du Patrimoine 2022.
Production : La TraverScène. Co-réalisation : ZAOUM’ Espace d’artistes
Programme complet de VASES COMMUNICANTES ici.

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VISITES DE CHANTIER

Chantier sonore © E. Mathieu

« Chantier sonore », visites en improvisation sonore guidées • 2020

Chantier de la médiathèque Alain Rey de Pont-du-Château.
Samedi 03 octobre 2020 à 10:30, 14:30 et 16:00 ont eu lieu trois visites, une pour le jeune public et deux pour le tout public.

Cette médiathèque, alors encore en construction, a été pensée comme une maison romaine. C’est sous la forme d’un rituel ludique et exploratoire que Julien Daillère propose de visiter le chantier en cours, à la découverte des univers sonores propres aux futurs rayons de la médiathèque. Même si les documents ne sont pas encore là, pouvons-nous convoquer ensemble les sons qui les habitent ? Guidés pas à pas dans l’improvisation collective, les personnes présentent ont déambulé dans le bâtiment en construisant des tapis sonores sur lesquels il a lu des extraits des livres prochainement disponibles dans la médiathèque.

Les visites furent précédées d’ateliers avec les élèves du collège de Mortaix à Pont-du-Château, pour lui permettre de répéter des interactions avec le public, inspirées de la technique du soundpainting.

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VISITES INSOLITES POUR INSTITUTIONS

Daniel Julilère © Alexis Goudeau
Daniel Julilère © Alexis Goudeau

Les 30 ans du Théâtre de l’Avant-Seine à Colombes • 2021

Samedi 18 septembre 2021. Visites adultes à 14:00 et 17:15. Visite de 16:00 spécialement adaptée pour les plus jeunes spectateurs dès 6 ans.

Un anniversaire ! C’était l’occasion idéale pour Julien Daillère d’enfiler le costume de Daniel Julilère, expert en tout, et emmener le public en voyage. Entre fiction et réalité, entre passé, présent et futur, à mesure que nous visitions le bâtiment, il invitait les personnes présentes à découvrir les traces insolites des événements, réels et imaginaires, qui ponctuèrent l’histoire de ce théâtre qu’il connaissait déjà un peu*.
Pour cela, il fut accueilli une semaine en résidence à l’Avant-Seine, un temps au cours duquel il put recueillir des témoignages (spectateurs, spectatrices, membres de l’équipe, archives…) qui l’inspirèrent sur le contenu des visites.

Étapes au fil de chaque visite : Colombes et la Colombie / Les indices réels et loufoques du thème du paquebot dans le bâtiment / Quiz sur les événements marquants de l’Avant-Seine / Compte-rendu des recherches de Daniel Julilère, consultant sur les imaginaires associés au théâtre / Dialogue fictif avec des artistes disparus / Chants méditatifs en cage d’escalier / Dessous de scène façon bunker survivaliste…

(*) : L’Avant-Seine a accueilli des représentations du spectacle Hänsel & Gretel, la faim de l’histoire que Julien Daillère avait écrit et mis en scène en 2013.

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VISITES D’EXPOSITIONS

Œuvres de Jeanne Chopy, Chapelle des Carmes © LT

Visite performative • Les arts en balade 2024

Quartier des Carmes, Clermont-Ferrand (63).
Les 19 et 20 mai 2024, dans le cadre du Festival Les arts en balade.

Pour chaque visite, un groupe d’environ 25 personnes a circulé entre plusieurs espaces d’exposition du quartier des Carmes. Julien Daillère leur a proposé des dispositifs participatifs et ludiques pour introduire ou prolonger le geste artistique à l’origine des œuvres exposées.

(bilan en cours de rédaction)

Vous avez dit ovni ? © JD

« Vous avez dit OVNI ? » • Les Journées du Patrimoine 2020

Hôtel Fontfreyde – centre photographique de Clermont-Ferrand.
Les 19 et 20 septembre 2020, dans le cadre des Journées du Patrimoine.

Un autre regard, visite atypique de l’exposition « Julien Mignot, Le photographe & son double » réalisée par Paule Lanternier, la médiatrice et chargée des publics de l’Hôtel Fontfreyde – centre photographique et moi-même, dans le personnage de Daniel Julilère.

Si vous souhaitez découvrir le travail du photographe Julien Mignot et que, de surcroît, vous appréciez la pensée complotiste et le second degré, alors je vous propose de voir en quoi cette exposition est tournée toute entière vers la vie extraterrestre et les ovnis.

L’affiche

Le concept de cette visite repose sur l’idée de faire croire au public que le photographe Julien Mignot a volontairement glissé un message caché dans son exposition : une multitude de références à l’existence des Ovnis et des extraterrestres. Même si je portais une perruque et un costume un peu fantasque, même si je parlais en caricaturant la parole savante aux côtés de Paule Lanternier qui partageait une vision beaucoup plus réaliste de la médiation sur ce travail photographique, il fut intéressant de constater que les personnes présentes, qui commençaient par rire, finissaient par être troublées par l’accumulation de toutes mes interprétations, des nombreuses coïncidences que je pointains, des hasards que je choisissais de présenter comme l’illustration d’une volonté délibérée de l’artiste de prendre la parole sur la vie extraterrestre – ce qui était bien sûr complètement faux.

Le concept de cette visite repose sur l’idée de faire croire au public que le photographe Julien Mignot a volontairement glissé un message caché dans son exposition : une multitude de références à l’existence des Ovnis et des extraterrestres. Même si je portais une perruque et un costume un peu fantasque, même si je parlais en caricaturant la parole savante aux côtés de Paule Lanternier qui partageait une vision beaucoup plus réaliste de la médiation sur ce travail photographique, il fut intéressant de constater que les personnes présentes, qui commençaient par rire, finissaient par être troublées par l’accumulation de toutes mes interprétations, des nombreuses coïncidences que je pointains, des hasards que je choisissais de présenter comme l’illustration d’une volonté délibérée de l’artiste de prendre la parole sur la vie extraterrestre – ce qui était bien sûr complètement faux.

Bibendum Michelin, en bas de page du Collectors Store en ligne.
Petit doigt tendu d'un extraterrestre dans "Les Envahisseurs"

Avec ses yeux sombres, agrandis par l’effet loupe du sac rempli d’eau, le portrait de l’affiche rappelle les représentations habituelles des extraterrestres, notamment les images de la créature de Roswell.

Il correspond aussi, étrangement, à la description d’une rencontre du 3ème type telle que relatée dans Contacts avec les Extraterrestres, petit livret publié aux éditions Atlas : « Le plus petit, qui a des allures de Bibendum Michelin, porte un casque rond. Il a des yeux étranges et une fente en guise de bouche. » La fente de la bouche bouche est matérialisée par le bas du sac plastique rempli d’eau. L’excroissance sur le dessus du crâne du Bibendum trouve son pendant dans le chignon du portrait. Le lien avec le Bibendum est d’autant plus troublant que le photographe a grandi à Beaumont, près de Clermont-Ferrand, berceau de l’entreprise Michelin.

Enfin, les auriculaires tendus, en haut de l’affiche, évoquent évidemment la célèbre série télévisée Les Envahisseurs, dans laquelle les extraterrestres étaient dans l’incapacité physique de pliers l’auriculaire : c’est à cela qu’on les reconnaissait !

Voilà donc une série de hasards qui confortent Daniel Julilère, expert en tout et notamment en Sciences de la Vie Extraterrestre, dans sa conviction de départ : cette exposition comporte un message caché, délibérément mis en scène par l’artiste, au sujet de la Vie Extraterrestre.

"Contacts avec les Extraterrestres", p.23

La récurrence des « O » dans les titres

Titre de l’exposition :
« Le photographe & son double »

Titres des salles :
1/ DAILY CANNES
2/ SCREENLOVE
3/ 20YO
4/ 96 MONTHS
5/ AIRLINE/COLLECTION

Le titre de l’exposition et les noms donnés aux salles constituent un tremplin herméneutique de choix dans notre poursuite d’une quête de sens liée aux ovnis.

Comment ne pas remarquer que le titre « Le photographe et son double » est construit autour de la mise en avant du « LE » en début et en fin de titre, comme pour introduire un objet non dit, déterminé sans être nommé, en même temps que ce procédé insiste sur la mise en miroir du photographe avec son double. L’un et l’autre ? L’un OU l’autre ? L’angoise liée à l’extra-terrestre, double animé de l’humain, menaçant de le remplacer, est renforcée par la présence du « & » qui évoque à la fois la juxtaposition (par le signifié du « & ») et la substitution (par la genèse même du signe « & » puisque « esperluette », signifiant authentiquement « est pour le et », renvoie à la substitution des signes).

En parallèle, on remarquera que la voyelle « O » est la lettre apparaissant avec le plus d’occurences dans le titre : 2 dans « photographe » et 2 dans « son double » : un « 2 x 2 » qui redouble le double. C’est le « O » de l’Ovni bien sûr ! C’est « LE » « O », celui qui vient d’en haut, d’en « O ».

Enfin, dans les noms des salles, on observera que le nom de la 1ère salle, sans « O », nous invite à chercher ailleurs, tout comme les photos de stars nous invitent à regarder le ciel (cf. infra).

Les titres des salles 2, 3 et 4 comportent chacune un seul « O », car il y est question de la présence d’ovni, à chaque fois.

La salle 5 comprend deux espaces : un premier nommé « Airline », sans « O », puisqu’il est dédié à une méditation sur l’absence d’ovni dans le ciel (cf. infra) tandis que « Collection » en comprend deux, comme pour mieux nous montrer que le « O » d’ « Airline » s’est caché dans « Collection », aux côtés de… son double ! Et la boucle est bouclée.

Les références à l’ufologie

Salle 2 © François-Nicolas L'Hardy
Salle 4 © François-Nicolas L'Hardy

Comme le déclare Daniel Julilère avec panache, le rédactionnel des cartels est « truffé de référence à l’ufologie » :

Salle 1 « Daily Cannes » : dans l’entrée de l’Hôtel Fontfreyde, une salle consacrée aux photos de célébrités. De Laetitia Casta à Xavier Dolan, Julien Mignot nous invite à lever les yeux vers le ciel pour observer les « stars », les étoiles, et guetter le passage d’un ovni. Et déjà une photo un peu isolée, celle d’une femme aux seins nus, avec un téton/ovni flottant dans l’image…

Salle 2 « Screenlove » : une série composée uniquement de photographies d’intérieurs vides, des chambres surtout, comme si les humains présents avaient été aspirés ailleurs. Un clin d’oeil évident aux enlèvements par les extra-terrestres. Pour cette série, le choix de l’appareil Leica n’est pas anodin puisqu’il renvoie clairement à la chienne Leïca, elle-même envoyée dans l’espace via Spoutnik 2 en 1957.

Salle 3 « 20YO » : la série de photographies en noir et blanc, avec un grain parfois grossier, rappelle les clichés exagérement agrandis montrant des ovnis tranversant le ciel. Ici une photo de champ de maïs (décor prisé des films de science-fiction), là des jeunes gens regardant le ciel ou bien perdus sur une longue route façon « road 66 », tandis qu’un symbole triangulaire étrange flotte sur le mur dans une autre photographie… Une salle consacrée au rapport ambigu de la jeunesse avec les ovnis et le paranormal : à la fois victime et témoin fasciné. Daniel Julilère en profite pour proposer au public de s’entrainer à la photographie d’ovni, objet furtif par excellence, en lançant un couvercle en aluminium en l’air à trois reprises : qui a réussi à le photographié ?

Salle 4 : la présence du nombre 96 dans le titre fait référence à l’année 1896 au cours de laquelle a eu lieu une des plus grandes vagues d’observation d’ovnis aux États-Unis. L’emboitement du 9 et du 6 figure aussi une hélice, procédé mécanique parfois envisagé pour expliquer la translation verticale des ovnis, à la manière des hélicoptères. Dans cette salle, des photographies prises chaque mois pendant 8 ans (le chiffre 8 du mouvement infini, de la rotation perpétuelle, renvoie à la rotation sans fin d’une soucoupe originaire du fond de l’espace). Le tout est agencé comme un puzzle (énigme) ou plutôt comme un calendrier de l’avent, annonçant la venue de l’ovni manquant.

Salle 5 « Airline » : c’est justement dans ces photographies d’un horizon vide que l’on perçoit, de la manière la plus juste, l’absence de l’ovni recherché. Jusqu’au texte d’un cartel qui, une fois remplacé le mot « horizon » par le mot « ovni », donne un tout autre sens au propos.

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VISITES VIRTUELLES

Serveur Vocal Humain à Zaoum, 05/2020 © T. Poulet

Serveur Vocal Humain… dans un espace d’exposition

Le 15 mai 2020 à ZAOUM’ Espace d’artistes à Clermont-Ferrand.

Pour le finissage de l’exposition « ICI PROCHAINEMENT paillasson et adventices » de l’artiste Théo Poulet, Julien Daillère s’est installé dans la vitrine de l’exposition afin de proposer une variante du Serveur Vocal Humain : une arborescence conçue pour mener à la lecture de 12 textes écrits par Théo Poulet, en lien avec 12 espaces particuliers de l’exposition. Il s’agit d’une visite virtuelle par téléphone que Julien Daillère proposait aux personne appelant son numéro, en faisant semblant d’être la voix de synthèsque d’un serveur vocal interactif : il lisait les textes en direct, au fur et à mesure que ses interlocuteurs et interlocutrices naviguaient selon leurs choix dans l’arborescence qu’il leur dévoilait étape par étape.

C’est à cette occasion qu’il expérimenta pour la première fois le GPS Humain (voire vidéo ci-contre), en communiquant aux passants les indications qui devaient les conduire à entrer dans la galerie : « Dans 4 mètres, tournez à gauche. Tournez à gauche. Faites demi-tour », etc. Ces interactions (d’autant plus troublantes car il était masqué) avec les personnes à proximité dans la rue ont été très inspirantes et l’ont encouragé à développer ce dispositif lors de prochaines occasions.

Le 04 juillet 2020, en direct sur Radio Galoche, depuis l’espace DOC!, il a repris ce même dispositif pour les auditeur.ice.s susceptibles de l’appeler pendant les 40 minutes d’antenne du Serveur Vocal Humain. Que ce soit dans une galerie ou en direct à la radio, ces deux variantes augmentent la portée du Serveur Vocal Humain et permettent à plus de gens d’en faire l’expérience.

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VISITES HYBRIDES : RÉELLES ET VIRTUELLES À LA FOIS

Equipe ChoreACtif © Jade Vital Anselmo

Chasse au trésor dans le cimetière des Carmes de Clermont-Ferrand
(Accompagnement à la visite par un serveur vocal interactif)

Samedi 21 et dimanche 22 mai 2022, le projet artistique « Aujourd’hui », mené par l’association ChoréACtif, propose un premier évènement ludique et familial à la découverte d’un patrimoine encore méconnu : le cimetière des Carmes à Clermont-Ferrand.
À la demande de Clotilde Amprimoz, La TraverScène a paramétré et mis à disposition un Serveur Vocal Interactif via un numéro du Centre Dramophonique National Le allÔ en mai 2022 : en appelant au 04 44 05 01 84 (prix d’un appel local, gratuit si abonnement illimité), avec 2 parcours possibles, selon que le public fasse la visite du cimetière des Carmes « sur place » ou bien « à distance ».

Plus d’infos sur le site de ChoréACtif.

En quelques mots…

Nelly Biard et Julien Daillere © Jade Vital Anselmo
Julien Daillere et Simon Stenmans © Jade Vital Anselmo

Les enregistrements de voix ont eu lieu, pour la plupart, sur place au cimetière des Carmes, avec l’équipe de ChoréACtif.

Ce serveur vocal interactif est un prototype conçu et réalisé en quelques jours, afin d’accompagner la proposition artistique de Clotilde Amprimoz et de l’équipe de ChoréACtif.

En lien avec les recherches du programme « Avoir Lieu », notre objectif était d’expérimenter un mode d’accompagnement téléphonique pour la visite réelle, sur place, et pour une visite virtuelle, à distance, d’un site patrimonial, et ceci grâce à un dispositif peu coûteux, ne nécessitant pas de connexion Internet du côté utilisateur, ni de compétences de programmation du côté de l’équipe artistique.
Les équipement et outils utilisés sont simples et accessibles : nous avons enregistré les voix et sons avec un enregistreur audio Zoom H2N d’une valeur de 150 euros ; l’enregistreur d’un simple téléphone aurait pu suffire car le son étant très compressé sur un serveur vocal, la différence de qualité audio n’aurait pas très grande.
Le montage son a été fait grâce au logiciel gratuit Audacity.
Le serveur vocal a été conçu et mis en place via l’interface en ligne OVH, grâce à un numéro de téléphone loué à OVH par La TraverScène / Centre Dramophonique National Le allÔ.

Les textes originaux enregistrés ont été écrits par Clotilde Amprimoz et Julien Daillère. Le serveur vocal a été conçu et mis en place par Julien Daillère, avec les voix des personnes impliquées dans le projet Aujourd’hui, enregistrées en marge des temps de répétition au cimetière des Carmes. Les voix sont celles de Nelly Biard, Julien Daillère, Isabelle Franques, Simon Stenmans et Jade Vital Anselmo.