 |
|
Compagnie
La Traverscène |
|
|
|
Coulisses
Bienvenue dans les coulisses de la compagnie La
Traverscène!
Vous trouverez ici des articles réguliers pour suivre les différentes étapes de
notre travail de création. Vous
pouvez consulter les différents articles du plus
récent (haut de page) au plus ancien (bas de page) ou
rechercher un thème particulier dans la liste ci-dessous
(fabrication des masques, construction du décor...).
|
|
 |
| 11/2008 - NOS FOURNISSEURS DE MATERIEL ET NOS PRESTATAIRES |

| Pour
partager nos "bonnes adresses" avec d'autres compagnies de spectacle
vivant, nous avons ajouté dans la rubrique "Liens" la liste des
fournisseurs de matériel et des prestataires avec lesquels nous
travaillons. Cliquez ici!
Nous sommes preneurs d'autres bonnes adresses et vous encourageons à nous faire part de vos expériences! |
|
 |
| 03/2008 - LES LUMIERES + MODIFICATIONS DU DECOR |




Photos à la salle Jacques Brel de Champs-sur-Marne © 2008
| A gauche, voici
des photos de la première représentation.
Elles permettent de voir quelques moments du spectacle en
lumière.
Pour chacun des personnages, Mathieu Coutaillier
a créé une lumière qui correspondait
à sa personnalité, à l'ambiance de son
monologue.
Depuis cette première représentation, le
décor a évolué. Nous l'avons
trouvé d'apparence trop massive au niveau du cube du haut ainsi que pour le toboggan.
Après plusieurs pistes, Mioko Tanaka, Rémy Cortési et Julien
Daillère sont arrivés à un
schéma avant/après en utilisant un logiciel de
retouches photo :
AVANT :
APRES :
(retouches photos pour guider les modifications)
Après validation de ces modifications par Mathieu,
l'éclairagiste, nous nous sommes mis à la
peinture! Dans un deuxième temps, nous remplacerons les
"découpes" à la peinture noire par une
véritable découpe des panneaux de bois (pour les
cube du haut, pas pour le toboggan). |
|
# retour haut de page # |
| 02/2008 - DECOR - MISE EN PLACE DU DECOR |
Nous
sommes entrés en résidence à la salle
Jacques Brel de Champs-sur-Marne le lundi 4 février 2008.
Nous avons installé pour la première fois le
décor sur un plateau!
L'angle d'inclinaison des cubes et du toboggan par rapport au bord de
scène a été long à
déterminer car de nombreux paramètres rentrent en
compte.
Si cette structure est trop face au public, le comédien ne
peut plus se cacher derrière le toboggan ou
derrière les cubes côté jardin lors de
ses changements de costumes. D'autre part, si la structure est trop de
profil par rapport au public, la perspective devient très
pauvre et l'on perd l'intérêt d'un toboggan plus
large à la base (de profil, cela ne se voit plus). A cela se
rajoute le fait que le comédien joue parfois à
l'intérieur du cube du haut et que l'inclinaison de l'arche
noire en haut du toboggan le cache plus ou moins en fonction de
l'inclinaison générale de la structure. Après plusieurs essais, ouf, c'est fait! Nous pensons avoir trouvé un bon compromis
et l'installation de l'empilement des formes
géométriques, de la poupée et des
formes plates au sol fut ensuite beaucoup plus simple!
Mathieu
a préparé son plan feux et créera la
lumière en fin de semaine. En fin de semaine prochaine, nous
mettrons en ligne sur le site, dans la partie "Accès Pro", les
fiches techniques pour lieux équipés et pour la version
"petite forme".
En attendant, nous répétons, nous prenons nos marques,
nous alternons les retouches de peinture, de couture, de mixage son...
Et nous attendons avec hâte les réactions du public lors
de la première, mercredi 13 février 2008!
Merci
à toute l'équipe de la salle Jacques Brel qui
nous a accueillis très chaleureusement : Reiner, David et
Bertrand. Et merci à Laurent Fossé, du Service
Culturel de la Ville de Champs-sur-Marne, grâce à qui cette résidence a
été possible!
| 


|
|
# retour haut de page # |
| 01/2008 - DECOR - PEINTURE DU DECOR |
 | De retour des fêtes de fin d'année et hop, atelier peinture!
L'équipe de Mioko Tanaka s'est mise à la tâche et nous sommes très contents du résultat.
Trois teintes sont présentes dans le décor :
noir, crème et une lasure crème pour laisser
apparaître le bois par endroits.
Sur les photos ci-dessous, vous pouvez voir les deux cubes avec
l'amorce du toboggan (photo de gauche). A l'étage, des
formes ont été peintes sur le sol du cube du
haut. Elles reprennent le graphisme des trous dans le décor.
Ces mêmes formes sont également reprises par des
panneaux découpés et posés sur le sol,
peints en crème ou lasurés en crème.
|
 |
 |
|
# retour haut de page # |
| 12/2007 - ACCESSOIRES - FABRICATION DE LUNETTES POUR GERALDINE |
Pour la nouvelle version du spectacle, certains personnages ont changé.
Timothée (le garçon qui ressemble à une fille) a
une nouvelle coupe de cheveux (nouvelle perruque) et
Géraldine (la petite fille à lunettes) aura
désormais une véritable paire de lunettes.
Dans
la version précédente du spectacle, ses lunettes
étaient simplement peintes sur le masque (cf. ci-contre).
Dans la nouvelle version du spectacle, Géraldine se
réveille d'un cauchemar et a tout un jeu autour de ses
lunettes qu'elle enlève et remet. Il nous fallait donc une
paire de lunettes.
Pour ces lunettes, nous avions des envies précises
(dimension, forme) et des contraintes importantes (largeur du masque,
branches spéciales pour l'accroche). Nous avons donc
décidé de fabriquer nous-mêmes les
lunettes de Géraldine!
| 
|
|

Le patron, dessiné sur papier puis découpé

Carton ondulé |
1- Le patron et la découpe
Nous voulions des lunettes assez carrées et imposantes. C'est ainsi que
nous avons dessiné le patron qui nous servirait à découper les lunettes
dans une plaque de plastique ondulé. Nous
avons reporté le patron des lunettes sur le plastique en
plaçant les branches des lunettes dans le sens des lignes du
plastique ondulé, et ce afin de les rendre plus solides. Les
branches des lunettes sont particulièrement grandes
à cause du masque qui allonge la distance entre les lunettes
et les oreilles.
L'alignement des branches sur les lignes du plastique ondulé
permet également de créer des tubes dans les
branches des lunettes (tubes fermés qui nous seront utiles
plus tard, pour y faire glisser des fils de fer).
| 
Report du patron sur le plastique ondulé

Découpe du plastique ondulé au cutter
| Pour
faciliter la pliure des branches des lunettes, nous avons
découpé la face extérieure du plastique
ondulé pour permettre à la face
intérieure (vers l'intérieur des lunettes) de se
plier facilement (cf. photo à droite). |
 |

Préparation du papier mâché

Lunettes recouvertes de papier mâché
|
2- Le papier mâché et les branches de lunettes
Une fois la forme des lunettes découpée dans le
plastique, nous l'avons recouverte de papier mâché
afin de lui donné un aspect moins lisse et ainsi plus proche
des masques en plâtres.
Nous avons utilisé : des bandelettes de papier brouillon
(ce peut être du journal, du papier à imprimer
mais ne pas utiliser de papier glacé), de la colle
vinylique, de l'eau pour diluer la colle.
Dans une assiette, de la colle légèrement
diluée. Il suffit d'y tremper rapidement les bandelettes
avant de les appliquer sur les lunettes, en enroulant les bandelettes
de papier autour des lunettes. Bien veiller à ce que les
bandelettes se superposent les unes aux autres pour coller entre elles.
Nous avons recouvert tout le plastique avec des bandelettes de papier,
sauf l'extrémité des branches de lunettes et le
côté extérieur de la pliure des
branches de lunettes.
Après deux couches de bandelettes de papier, nous avons
laissé sécher. Puis nous avons badigeonné les
lunettes de colle vinylique non diluée avec un pinceau
à poils durs. Cette dernière couche de colle sert
à solidifier les collages. |
Quand
tout fut sec, nous avons introduit du fil de fer (recouvert d'une
enveloppe plastique) à l'extrémité des
branches des lunettes. Comme vous le voyez sur la photo de droite,
chaque extrémité du fil de fer plié
est introduit dans un des deux tubes du plastique ondulé
(les tubes que nous avons préservés lors du
découpage des branches).
Pour fixer le fil de fer dans les tubes de plastiques, nous avons utilisé de la colle forte. |

|

Lunettes peintes en noir
|
3- La peinture et le vernis
Ensuite, nous avons peint les lunettes en noir (peinture acrylique).
Pour les protéger et pour éviter à la
peinture noire de se déposer sur le masque lors des
frottements, nous avons verni le tout avec un vernis mat.
Et Géraldine, à qui nous avons fait un nouveau
masque pour l'occasion, a eu des lunettes pour Noël!
| 
|
|
# retour haut de page # |
| 12/2007 - DECOR - MONTAGE DE LA STRUCTURE |
| Lundi 17 décembre 2007, la structure en
bois, construite à l'atelier par Mioko Tanaka et le menuisier Pierre Nouneberg, a
été transportée puis montée
au local de Vincennes (Cité industrielle de La Jarry). C'est
là que Mioko continuera de travailler sur le
décor (ponçage, peinture...).
Patricia
Koseleff, Rémy Cortési et Julien
Daillère
en ont profité pour tester une première
répétition dans le décor avec le
personnage de Timothée.
Le décor fonctionne bien : glisser, sauter, escalader, se
cacher, s'allonger... C'est dans leur relation au décor que
les personnages pourront encore se différencier les uns des
autres et construire plus avant leurs
spécificités. Deux ouvertures
supplémentaires dans le décor sont alors
envisagées : une sur chacun des deux panneaux pleins formant
le cube du haut.
Une des ouvertures sera une entrée / sortie
supplémentaire (avec une petite échelle
derrière la structure). Elle permettra par exemple
à Aïna de surgir, d'apparaître
soudainement en hauteur.
L'autre ouverture permettra de faire apparaître simplement un masque, un objet... |
|
Le
toboggan a été construit de telle
façon qu'il offre une perspective trompeuse : il est plus
étroit en haut et plus large en bas. Cette astuce a deux
conséquences intéressantes pour le spectacle.
D'une part, le toboggan semble plus grand qu'il ne l'est réellement.
D'autre part, lorsque le comédien s'assoit en bas du
toboggan, sa silhouette d'adulte s'en trouve rapetissée.
Et c'est bien là le but de cette particularité :
jouer sur les perspectives pour faciliter le passage de cette
convention avec le public : le corps adulte du comédien
devient corps d'enfant. |

Toboggan vu d'en haut. |
 |
Dans la photo ci-contre, Mioko a
utilisé les formes découpées dans les
panneaux du cube pour aménager un chemin mobile, en
écho à la structure qui le surplombe.
En parallèle du travail à poursuivre sur cette structure, Mioko et Pierre termineront bientôt la construction des formes géométriques en bois.
Mioko
travaille également sur la poupée
géante que nous avons tous hâte de
découvrir!
| 
Toboggan vu d'en bas.
|
|
# retour haut de page # |
12/2007 - DECOR - CONSTRUCTION DU NOUVEAU DECOR
Petite
visite à l'atelier de menuiserie où sont
construites les structures en bois du futur décor. Mioko Tanaka travaille en étroite collaboration avec le menuisier
Pierre Nouneberg qui la conseille et l'épaule avec beaucoup
d'attention et de gentillesse.
Le premier cube, le cube du bas, est monté (cf. photo
ci-contre). En attendant l'installation des vis de métal,
des renforts en tasseaux de bois maintiennent les trois panneaux
assemblés.
Le côté ouvert du cube servira au rangement des
masques et accessoires. C'est là que le comédien
effectuera la plupart de ses changements de personnages pendant les
représentations, caché par la poupée
qui jouxtera le cube.
Du côté intérieur des panneaux
de bois sont fixés des tasseaux. C'est à travers
ces tasseaux que passeront les vis qui fixeront les panneaux entre eux :
Mioko Tanaka a également construit une des formes
géométriques qui seront utilisées
pendant le spectacle comme un jeu d'empilement géant :
| 
Première étape pour le cube du bas

La base du futur toboggan |
|
# retour haut de page # |
11/2007 - DECOR - ESQUISSE DU NOUVEAU DECOR POUR 2008
C'est à
l'intérieur de la Cité Industrielle de Vincennes,
La Jarry, que Mioko Tanaka va installer son atelier à partir
de décembre 2007 pour travailler sur le nouveau
décor des Contes de la petite fille moche.
Ci-contre, un dessin qui pose grossièrement les
premières bases de ce décor et les teintes envisagées. Au lieu de jeux en
plein air pour enfants, nous avons décidé de
donner une dimension plus onirique au décor en partant sur
l'idée de jouets géants : une poupée,
deux cubes, un avion de papier et des formes
géométriques à assembler. Au centre,
une photo de "la petite fille moche" à l'échelle.
Ce nouveau décor sera réalisé avec l'aide du Fonds
Départemental d'Initiatives des Jeunes de la DDJS du Val de
Marne.
| 
 |
|
# retour haut de page # |
09/2007 - SPECTACLE - NOUVELLE ADAPTATION POUR 2008
Après les représentations parisiennes, dans des conditions minimalistes, nous retravaillons actuellement Les
contes de la petite fille moche
pour présenter en 2008 une
nouvelle version du spectacle, dans des espaces plus grands. Pour
donner plus d'ampleur à ce projet, l'équipe s'est
agrandie avec l'arrivée de Patricia
Koseleff, Mioko Tanaka et Mathieu Courtaillier. Patricia
Koseleff reprend la mise en scène avec la participation
de Rémy Cortési. Elle conseille également Julien
Daillère dans la ré-écriture des textes du
spectacle pour faire gagner en dramaturgie les monologues de chaque
personnage. Mioko Tanaka conçoit un nouveau décor, inspiré de
jeux de plein air pour enfants : une structure évolutive pour
pouvoir se déployer en fonction de chaque lieu.
Mathieu Courtaillier crée la lumière : sept
ambiances pour sept personnages différents qui
évoluent chacun au cours de leur monologue.
|
|
# retour haut de page # |
09/2006 - MASQUES - FABRICATION DES MASQUES
Pour
le spectacle Les contes de la petite fille
moche, première création
de la compagnie La Traverscène, nous avons
réalisé (Julien
Daillère
et Rémy Cortési) une série de
masques de pesonnages d'enfants.
|
Les
masques,
en plâtre,
moulés chacun sur le
visage du comédien, ont le menton
découpé pour faciliter la diction et rappeler les
automates articulés
dont la mâchoire monte et descend. Sur une base
écrue,
quelques traits
noirs soulignent le contour des yeux, les lèvres, sourcils,
voire
une
caractéristique propre à chaque personnage. Le
dessin des
traits des
visages est volontairement minimaliste. Pour certains personnages, une
perruque se superpose au haut du masque.
La réalisation de chaque
masque se fait en plusieurs
étapes : |
1
-
Protection
du
visage
Elle se fait déjà par l'application d'une
crème
hydratante sur le visage (attention au choix de la crème,
à noter que l'allergie à la crème
Nivéa
standard peut arriver chez les enfants).
Ensuite, du papier hygiénique ou coton,
humidifié, sur
les poils, cils, moustache... Un compromis doit être
trouvé entre l'épaisseur des couches de
protection (qui vont agrandir le masques) et le risque d'avoir
pris dans le plâtre des poils au moment du
"démoulage".
Comme nous avons pris le parti de faire monter le masque assez haut
pour dessiner des coupes de cheveux, nous avons dû recouvrir
les
cheveux d'aluminium ou de cellophane (les deux fonctionnent).
Attention à bien ménager une ouverture sous le
nez pour
respirer.
A noter que les couches de protection en papier ou coton feront ensuite
partie intégrante du masque : pour les rendre
imperméables, on les enduira plus tard de colle vinylique
(ce qui renforcera encore le masque). |  |
2
-
Application
des bandelettes de plâtre humidifiées
Pour appliquer les bandelettes de plâtre, il faudra d'abord
les
couper à des largeurs et longueurs adaptées au
visage.
Chaque bandelette est trempée
légèrement dans une
assiette avec un fond d'eau. La bandelette ainsi humidifiée
est
ensuite appliquée sur le visage, en se superposant
légèrement à la
précédente
bandelette. Le plâtre est lissé au doigt.
Bien alterner le sens des bandelettes (horizontal / vertical) entre deux
couches. |  |
3
-
Les finitions
avant séchage
Après la dernière couche de bandelettes (3 à 4 couches suffisent), nous
avons
opté pour l'application de plâtre au pinceau afin
de
solidifier et de lisser le masque (la structure en tissu des
bandelettes ressortait trop par rapport à ce que nous
voulions).
La dilution du plâtre en poudre se fait selon les indications
présentes sur l'emballage. |  |
4
-
Les retouches
à sec
Une fois le plâtre sec (environ 48h), il faut
redécouper
les contours du masque (découpe au cutter selon un trait au
crayon).
Attention au maniement du cutter sur le masque. Il vaut mieux gratter
qu'appuyer car les contours sont fragiles.
Les trous pour les yeux peuvent se faire eux aussi au cutter (pour une
découpe qui suit le contour des yeux) mais nous avons
préféré ne faire
qu'un trou pour l'iris, avec une perceuse et une mèche
"spécial bois".
C'est à cette étape également que nous
perçons deux petits trous sur
les tempes pour coudre l'élastique. Nous
découpons
aussi la partie
inférieure du masque (lèvre inférieure
+ menton).
Une fois le masque découpé, il faudra le poncer
pour lui
donner un
aspect moins rugueux. Le papier de verre fait l'affaire
(roulé sur
lui-même ou plié pour poncer les trous des yeux et
les angles près
de la bouche). |  |
5
-
La peinture
Après avoir poncé le plâtre, on passe
un petit
chiffon humide pour préparer la matière et
surtout
enlever la poudre qui sinon créerait un rempart friable
entre le
masque et la peinture.
Deux couches de peinture acrylique pour la couleur de la peau, deux
couches ensuite de noir au pinceau fin pour les traits du visage.
Pour le teint de la peau, nous n'avons pas utilisé un blanc
pur
mais l'avons mélangé pour obtenir de
l'écru (pour un rendu moins "plastique").
Une fois la peinture séchée, il ne reste plus
qu'à
vernir le masque (vernis acrylique mate pour moins briller en
éclairage artificiel) et fixer les élastiques
dans les
entailles découpées à
l'étape
précédente. Attention au choix du vernis car
certains vernis jaunissent plus que d'autres en séchant. |  |
6-
Astuces
On peut modifier la forme du masque en fixant, avant l'application des
bandelettes de plâtre, des rembourrages de papier
à certains endroits. Dans l'exemple ci-contre,
nous
l'avons fait au niveau des joues.
On peut ainsi grossir un nez, bomber un front etc. pour
s'éloigner un peu du visage moulé.
On conseille également de passer de la peinture autour des
trous
pour les yeux, à l'intérieur du masque (cf photo
ci-dessous), pour fixer dans la peinture les petits bouts de fils et la
poussière de plâtre (particulièrement
désagréable près des yeux). Pour que le visage ne
colle pas trop au masque lors de son utilisation, on peut rajouter,
à l'intérieur du masque, une bande de
mousse compacte au niveau des arcades sourcilières et des
pommettes.
En cas de cassure (une aile du nez comme ici sur la photo), on peut
faire un petit rajout avec un mastic ou même un renfort
en chewing-gum (bien
mâché pour en éliminer le sucre) que
l'on repassera
à la peinture ensuite. La photo ci-contre vous montre
l'intérieur d'un masque ainsi bricolé (avant d'y
passer
une couche de peinture.
Enfin, dans les exemples ci-dessous, ce sont les intérieurs
des
masques, que nous avons tout simplement un peu personnalisés
pour leur donner une âme en lien avec le personnage qu'ils
représentent chacun. NB : Attention aux substances utilisées pour les masques
(notamment
à l'intérieur) car certaines peuvent
s'avérer
toxiques en pénétrant par la peau et par les
voies
respiratoires. | 
 |
|  |
|
# retour haut de page # |