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Compagnie
La Traverscène |
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DESCRIPTIF
Autour des
représentations des pièces de
théâtre Les contes de la
petite fille moche et Je ne suis pas ta chose
, nous
proposons aux acteurs
locaux,
associations,
écoles et autres structures, de développer des
actions autour de la thématique « Comprendre et
respecter la différence de l’autre ».
A partir de cette thématique, les actions peuvent prendre la
forme d'ateliers-créations
(fabrication de masques, écriture, jeu
théâtral) ou de discussions-débats. Ces
actions ne sont pas
réservées aux enfants.
Nous encourageons notamment la mise en place d'ateliers
d'écriture avec des personnes âgées
autour du souvenir d'enfance, toujours en lien avec la
thématique de la pièce.
Si vous souhaitez mettre en place vous-même des actions en
lien avec des représentations, nous restons
à votre disposition pour vous
conseiller et partager avec vous l'expérience de ce travail.
Vous trouverez
quelques exemples d'actions ci-dessous.
Et retrouvez tous les documents supports à
télécharger, par création, dans notre
page "accès pro" : cliquez ici! |
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11/2011
- PROJET "PAROLES D'ENFANTS"
A l'initiative de la
compagnie La TraverScène, en partenariat avec la
Médiathèque et la Ville de Vernon et d'autres
partenaires que nous sommes en train de rassembler autour du projet.
Autour de la Journée
Internationale des Droits de
l’Enfant du 20 novembre 2011 :
La compagnie La TraverScène a sollicité le
Service Culture de la Ville de Vernon pour l’aider
à proposer aux différents acteurs locaux,
associations, institutions, commerçants… de
participer à la mise en place d’une
série d’événements autour de
la thématique « Paroles d’enfants
», à Vernon et aux alentours.
Prochaine réunion d'information :
septembre 2011
Informations : j.daillere@gmail.com
Télécharger le compte-rendu de notre
dernière réunion (31/03/2011) : au format Word ici!
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09/2010 à 06/2011
- CREATION D'UNE PIECE DE THEATRE SUR UN AN
A
l'initiative du collège St-Adjutor de Vernon.
Atelier mené par Julien Daillère, en lien avec
les professeurs de Français Catherine Laup et Julie
Teysseyre. |
Débat et
découverte des
créations de la compagnie
La première rencontre a été l'occasion
d'un
débat sur la différence entre
"création" et
"production". Il nous a permis de réfléchir
à ce
que nous allions faire ensemble : de la création. C'est
toujours
étonnant de constater à quel point les
idées des
jeunes sont justes et profondes à ce sujet. Par exemple :
"La
création, c'est poser verticalement les chose" avec "moi |
le
personnage | le spectateur" ou encore "la création c'est
inventer des choses nouvelles avec des choses qui existent et des
choses qui n'existent pas" etc. Autant d'idées qu'ils
lancent
sans toujours entendre la globalité du message qu'elles
véhiculent et que le groupe va explorer jusqu'à
en
découvrir l'incroyable richesse de sens.
La classe est ensuite venue assister à une
représentation de
Je ne suis pas ta chose
à Vincennes puis aux Contes de la
petite fille moche à
St Cloud.
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Peu
de temps avant la représentation.
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Masques
Nous avons ensuite entamé notre travail de
création par la fabrication de masques à partir
de matériaux de
récupération. Au cours de cette
séance, chaque élève inventait peu
à
peu l'identité de ce personnage dont il créait le
masque : ses
préoccupations, son environnement, son rapport aux autres...
Tout fait
sens dans le masque : des formes douces ou très
découpées, des couleurs
effacées ou très vives, des contours nets ou
très flous etc. Ce sont
tantôt des partis pris techniques, tantôt la
découverte de quelque
chose qui est arrivé sans qu'on l'ait forcément
choisi. Tout cela
concourt à alimenter l'imaginaire pour guider le jeune dans
l'invention
de toute l'histoire de ce personnage qu'il commence à
créer avec son
masque.
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Représentation du
23.06.2011
à la salle Vikings
de l'Espace Philippe-Auguste de Vernon.
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Ecriture
Une
fois le masque créé, les jeunes le portent et
interprètent leur
personnage en improvisation lors de mini-interviews menées
par
l'intervenant. Cette parole originelle du personnage engage le travail
d'écriture qui suit.
Pour l'écriture des différentes
saynètes qui
constituent la représentation, les jeunes ont
travaillé à la fois seuls
et en groupes. Chaque personnage est à la fois porteur d'une
histoire
et en intéraction avec les histoires des autres.
Les dialogues se
mettent en place par petites touches. L'essentiel est d'arriver,
à la fin
de la saynète, à une fin vivante, vivable et dont
les personnages sont
acteurs. Encouragés par l'intervenant pour respecter ce
cadre essentiel, les jeunes font preuve
d'énormément
d'imagination pour
extraire leurs personnages des problématiques auxquelles il
font face, tout en tissant des liens avec les histoires des autres
personnages. Au final, les personnages évoluent au fil de
l'écriture et de la rencontre avec l'écriture des
autres. C'est finalement un texte commun qui émerge, tant
les influences et les intéractions sont nombreuses et
encouragées.
Théâtre
Les textes termineront de
s'écrire au fil des répétitions.
Certains n'ont pas trouvé la fin, d'autres achoppent sur des
détails, des passages... Chacun
avance peu à peu, à des ryhmes
différents, tandis que le groupe poursuit son travail de
création en incarnant ces histoires dans un travail corporel
à la fois individuel et au niveau du groupe. Lors de chaque
saynète, certains personnages sont en effet dans la
lumière, en jeu dans une histoire à 1, 2, 3, 4
personnages. Derrière eux, le groupe les soutient comme un
choeur : échos des émotions des
"héros" ou porte-parole des émotions des
"autres", mots, cris, bruitages, musique, mouvements... Les jeunes
mettent en place différents procédés
pour donner corps à cette intéraction entre ceux
qui sont dans la lumière et ceux qui les portent.
A l'approche des dernières répétition,
le titre est proposé par les jeunes : "D'aventure en
aventure". Ils préparent un programme, des affiches,
l'organisation du cocktail qui suivra leur représentation...
Le final de la représentation, comme souvent,
apparaît très peu de temps avant la
représentation, lors du dernier filage, quand tout commence
à prendre place et que nous sentons un peu mieux le voyage
que nous avons fait ensemble. C'est alors que nous pouvons voir
là où nous sommes arrivés et ainsi
clore cette aventure avec le public.
La représentation de fin d'atelier a eu lieu jeudi 23 juin
2011 à la salle Vikings de l'Espace Philippe-Auguste de
Vernon. |
Merci
aux personnes qui ont permis la réalisation de ces
actions!
Les élèves et leurs professeurs de
Français, Catherine Laup et Julie Teysseyre. Le
projet a été mené grâce
à la subvention du conseil général de
l’Eure, au
soutien du collège Saint-Adjutor (APEL,
ASA), et au 2ème Prix de la solidarité
associative de La Jeunesse au Plein Air, remis à La
TraverScène en 2010.
La régie lumière a été
assurée
par l'éclairagiste de la compagnie, Mathieu Courtaillier. |
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04/2011
- UNE SEMAINE D'ATELIERS DE CREATION A MEAUX
A
l'initiative de
l'Equipe Réussite Ecucative de Meaux, en partenariat avec le
Centre Social Louis Aragon et L'Espace Caravelle de Meaux. |
Une semaine en
création(s)
Au cours d'une semaine, des jeunes de 13 à 15 ans ont
abordé l'écriture, la photographie, le
théâtre et les arts plastiques pour si'initier
à la création artistique.
En rebondissant sur des extraits de Je ne suis pas ta chose,
ils ont
inventé des personnages et construit des histoires.
Leurs textes, photographies, sculptures, ainsi que la pièce
de théâtre qui a marqué l'aboutissement
de cette semaine d'ateliers, sont autant de manière de
partager les histoires qu'ils ont créées.
Présentation publique des
œuvres
créées
Vendredi 22 avril à 17h00 à L’Espace
Caravelle de Meaux
(Quartier Colbert, rue Winston Churchill, face au Parc Chenonceau)
Exposition dans le hall jusqu'au mardi 03 mai 2011, puis en partie lors
du Festival Eclats d'Arts de Meaux.
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12/2010
à 02/2011
- ECOLES ET COLLEGE A LAGNY-SUR-MARNE (77)
A l'initiative de l'Espace Charles Vanel de
Lagny-sur-Marne.
Dans la continuité de son travail d’auteur et
comédien pour Les contes de la petite fille moche,
Julien
Daillère a accompagné des
élèves de primaire et de collège dans
la création d’une pièce de
théâtre : « Paroles en
farandole
».
Du masque à la parole du
personnage : Paroles en farandole
Au cours d’une série d’ateliers, chaque
jeune a créé un personnage imaginaire : celui-ci
a un complexe, un problème qu’il
n’arrive pas à résoudre seul et qui le
gêne dans sa vie de tous les jours.
Les élèves créent tout
d’abord un masque. Au cours de cette réalisation,
ils commencent à imaginer l’histoire de ce
personnage. Une fois le masque terminé, le jeune est
invité à le porter pour improviser, avec le
comédien, les premières paroles de son
personnage. A partir de ces quelques mots, il est accompagné
dans l’écriture d’un monologue. Mais le
personnage n’est pas seul, il vit au milieu des autres ! Les
élèves imaginent donc des interactions entre
leurs personnages. De là arrivent dialogues,
échanges, mouvements de foules… Et
c’est ainsi que naît cette farandole de paroles. |

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Finalement, les uns après les autres,
ces personnages nous
disent leur désir de vivre.
Mais la route n’est pas facile, semée
d’embûches, dans un monde où
l’on rencontre tous azimuts des monstres et des enfants, des
sorcières, des extra-terrestres et des robots, des
pères, des mères, des princesses et des
animaux… Alors pour chercher leur chemin, ils ont
formé une farandole avec, comme seul recours, la meilleure
des boussoles : la parole.
Représentation à l'Espace
Charles Vanel de Lagny-sur-Marne
vendredi 4 février 2011 à 19h30 (photos
ci-contre).
et exposition des masques dans le hall du théâtre. |
Merci
aux personnes qui ont permis la réalisation de ces
actions!
Anne Acerbis, Directrice, et Marie Mattei
à l'Espace Charles Vanel de Lagny-sur-Marne - Les
élèves et leurs enseignants. |
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| 01/2011
- MEDIATHEQUE ET ECOLES PRIMAIRES DE VERNON (27) |
Action à
l'initiative de la Médiathèque de Vernon.
Autour de la thématique des Contes de la petite fille moche, mise en place d'ateliers masques avec des
classes de primaires
(du CE2 au CM2). Huit classes de primaires ont participé
chacune à
un atelier de 3h30 au cours duquel les enfants ont fabriqué
des masques à partir de matériaux de
récupération avec Julien Daillère.
Créer le masque
d'un personnage qui a un complexe :
A partir de matériaux de récupération
qu'ils ont amenés, les
élèves créent le masque d'un
personnage qui a un complexe. Ils inventent peu à peu
l'histoire de ce personnage au fur et à mesure de la
création du masque.
Exposition
des masques au
Musée de Vernon en avril 2011 :
C'est avec près de 200 masques que Julien
Daillère a composé l'exposition qui s'est tenue
du 04 au 17 avril 2011 au Musée de Vernon.
Avec ce projet d'atelier, la compagnie a
remporté le 2ème Prix de la Solidarité
Associative de La Jeunesse au Plein Air en décembre 2010. Ce
Prix a participé au financement de cette action.
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Merci
aux personnes qui ont permis la réalisation de ces
actions!
Médiathèque-Vernon : Cathy Pesty,
Directrice, et Mélissa Maignan,
bibliothécaire -
Ville de Vernon : Marie-Christine Chauffeteau, Maire adjointe
à la Culture - Musée de Vernon :
Déborah Copel , Directrice, Judith Cernogora, responsable
par interim ainsi que Magalie, Annie et Arnaud, le personnel qui a
participé au montage et démontage de
l'expositionn au Musée de
Vernon - La Jeunesse au Plein Air : François Testu,
Président, Jacques
Henrard, Secrétaire Général, et
Jean-Louis Davicino. |
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12/2010
- LYCEE PROFESSIONNEL DARIUS
MILHAUD DU KREMLIN-BICETRE (94)
Action à l'initiative de la professeur
principale de la
classe. Fincancement pris en charge par Tick'Art.
La classe a d'abord assisté à une
représentation de Je ne suis pas ta chose
au Théâtre Daniel Sorano de Vincennes. Julien
Daillère, auteur et comédien dans la
pièce est ensuite venu animer un atelier
d'écriture au lycée. Cette classe est
constituée de 28 lycéennes qui se destinent
à une carrière dans le milieu hospitalier et dans
les résidences pour personnes âgées.
Des
personnages qui parlent de leur désir de vivre!
Voici le texte transmis à Tick'art pour présenter
cet atelier : |
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"Dans la
pièce de théâtre « Je
ne suis pas ta chose », les situations
s’enchaînent et les dialogues tournent en rond,
dans une parole impersonnelle, entre le « on » et
le « il faut ».
Chacun est
objétisé par les autres dans
l’urgence de l’instant. Ainsi,
l’émergence de désirs personnels est
violemment interdite.
L’atelier
commencera par un échange avec les
participants sur le mode de relation qu’entretiennent les
différents membres de cette famille : A quoi
s’intéressent-ils vraiment ? En quoi leur parole
traduit-elle l’objétisation des individus ? Que
disent-ils d’eux-mêmes et des autres ?
L’intervenant
accompagnera ensuite les participants dans
l’écriture du monologue d’un personnage
de leur choix : La mère, le père, la
grand-mère ou la fille.
Et si ce personnage marquait
une pause pour s’interroger sur
son désir de vivre ? A quoi aspirerait-il ? Que penserait-il
des autres et de lui-même ? Quels regrets ? Quelles
résolutions ?
Le texte pourra prendre
plusieurs formes : monologue en
aparté ou adressé à un personnage,
journal, lettre, pensée ou rêve. Les participants
pourront s’aider des associations
d’idées qu’ils seront amenés
à faire en choisissant des poèmes et
illustrations amenés par l’intervenant."
Des textes
émouvants, drôles et tragiques
"C'est un
atelier dont je garde un souvenir très fort. Nous
avons parlé de la vie, de la mort, de la
difficulté de vivre dans une famille qui interdit
l'émergence des désirs individuels... Et puis je
leur ai demandé de venir choisir des images ou des
poèmes et d'écrire sans
réfléchir, juste d'écrire en imaginant
comment elles pouvaient relier leur personnage avec l'image
ou le poème qu'elles avaient choisi. Les jeunes
filles ont commencé par écrire quelques phrases,
elles avaient besoin d'être rassurées sur leur
manière de créer un texte. Et pourtant, leurs
textes étaient déjà d'une grande
poésie, d'une très grande justesse sur les
rapports humains qu'ellesesquissaient entre le personnage et ses
proches.
J'ai alors lu devant toute la classe les premières phrases
du monologue qu'avait commencé d'écrire une jeune
fille. L'émotion et l'admiration des autres
ont terminé de motiver le groupe. Un à
un, j'ai lu tous ces monologues de filles, de mères, de
grand-mères et de pères. J'ai cherché
la voix de ces personnages aux histoires si émouvantes,
parfois drôles, parfois tragiques, j'ai joué ces
personnages qu'elles venaient d'inventer."
Julien
Daillère
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| 10/2010 - EQUIPE REUSSITE EDUCATIVE
DE MEAUX (77) |
Action sur l'initiative de l'Equipe
Réussite Educative de la Ville de Meaux.
L'Equipe Réussite Educative a sollicité la
compagnie la Taverscène pour la mise en place d'un atelier
de création avec un groupe d'adolescentes.
Un atelier
d'écriture en cinq séances sera animé
par Julien Daillère au cours du mois d'octobre 2010.
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Inventer et
raconter. Ecrire dans le seul but d’écrire :
"Nos personnages vivent dans ce lointain pays tout près de
nous,
dans le monde de la fiction.
C’est là que nous sommes allés les
chercher.
Et lorsque nous les avons rencontrés,
ils nous ont parlé de la vie, la vraie, avec des mots de
tous les jours."
Cet atelier a abouti
à une exposition itinérante des textes
créés.
Informations pratiques (vernissage, durée et lieu des
expositions) : voir
la rubrique "Actus". |
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Merci
aux personnes qui ont permis la réalisation de ces
actions!
Jean-Christophe Graebling et Saliha Aouici de l'Equipe
Réussite Educative. |
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| 2010 - BIBLIOTHEQUE ET RESIDENCE
POUR PERSONNES AGEES DE CRAPONNE (69) |
| Action
sur l'initiative de la Bibliothèque Municipale de Craponne. |
En
avril 2010, au cours d'un
échange de 2 heures, les
élèves d'une classe de CM2 de l'école
Philippe Soupault ont rencontré des personnes
âgées de la Résidence St
Exupéry pour discuter des complexes des enfants d'hier et
d'aujourd'hui. L'échange a été suivi
de la réalisation d'un livret-souvenir avec textes et
dessins réalisés par les
élèves avec leur enseignante,
Mme Elisabeth Buiré.
Les souvenirs de
personnes âgées comme base de
création pour les enfants :
La rencontre a eu lieu au sein de la Résidence St
Exupéry entre une dizaine de personnes
âgées et une classe de CM2. Nous avons
commencé par une discussion de groupe autour de la
thématique des complexes. Les personnes
âgées évoquèrent rapidement
quelques situations de moqueries mais s'accordaient pour dire que les
enfants étaient plus solidaires et disciplinés
autrefois, que la vie était plus difficile et qu'on ne se
moquait pas comme aujourd'hui.
Des pistes intéressantes furent quand même
lancées et les enfants trouvèrent à
chaque fois un équivalent pour les moqueries d'aujourd'hui.
Par exemple, une personne âgée évoqua
l'histoire d'une petite fille dont les autres se moquaient à
cause de ses rêves irréalistes : "une mytho",
dirent les enfants. Ou encore l'anecdote des enfants qui habitaient les
quartiers pauvres de l'autre côté de l'Hyzeron
(une rivière) : les jours de pluie, ils arrivaient les
souliers crottés car ils traversaient l'Hyzeron à
pied : c'étaient les "bouseux". |
Nous
avons ensuite organisé des petits groupes : quelques
enfants autour d'une table avec une ou deux personnes
âgées. Ces discussions par petits groupes furent
l'occasion d'échanges plus fouillés. J'avais
demandé aux élèves de rassembler des
informations sur la vie quotidienne d'autrefois.
L'objectif de ces
"enquêtes" était de les amener à
rassembler des anecdotes, un contexte socio-historique pour y replacer
ensuite l'histoire d'un personnage qu'ils inventeraient, un personnage
qui aura un complexe.
C'est un peu travailler comme Emile Zola! |
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| A
la suite de cette
rencontre, les élèves ont
poursuivi ce travail en classe, avec leur enseignante. Ils ont
écrit des histoires qu'ils ont illustrées,
rassemblées dans un livret souvenir dont un
exemplaire fut remis à la Résidence St
Exupéry (cf. diaporama ci-dessus). |
Merci
aux personnes qui ont
permis la réalisation de ces actions!
Catherine Clément de la Bibliothèque Municipale
de Craponne - Elisabeth Buiré, enseignante de la classe de
CM2 de l'école Philippe Soupault ainsi que les
élèves - Les résidents et le personnel
de la Résidence St Exupéry. |
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| 2010
- COLLEGE DE CRAPONNE (69) |
Action sur l'initiative du CDI
du collège Jean Rostand de Craponne.
En avril 2010, Julien
Daillère a animé un atelier
théâtre dans le CDI du
collège. Deux séances d'une heure ont
été proposées à quatre
classe de 6èmes pour interpréter des personnages
qui avaient des complexes.
Du monologue au
dialogue, du complexe au conflit :
Au cours d'un travail préparatoire avec leur professeur de
Français, les élèves avaient
déjà écrit le monologue d'un
personnage qui a un complexe. Ce fut parfois une aide, parfois un
inconvénient à ce travail
de jeu théâtral. Une classe avait en effet eu la
consigne
de parler de "leur" propre complexe. Les élèves
ne pouvaient donc pas venir seul devant leurs camarades pour
interpréter leur propre rôle, surtout sur une
problématique aussi intime. Dans tous les cas, il est
important de partir dès le début dans la fiction
pour accompagner plus sûrement les enfants dans un travail de
création qui respecte leur intimité.
De manière générale, les
élèves ne connaissaient pas non plus leur
monologue par coeur et auraient perdu beaucoup d'énergie en
cherchant à s'en souvenir. La première
séance d'atelier a donc consisté en des
improvisations à partir de personnages complexés.
Comment faire passer l'émotion d'un personnage seul, en
monologue, qui raconte sa vie à travers un complexe?
L'objectif était de mettre en action ces
élèves pour sortir de la récitation,
leur proposer une action qui fasse sens avec la
problématique de leur personnage et qui les aide
à trouver une véritable
sincérité dans leur corps et dans leur voix
(nettoyer un crachat sur son pantalon, creuser un trou avec une
pelle...).
La deuxième séance a permis de reprendre les
personnages créés
précédemment, ou d'en inventer d'autres, pour les
faire dialoguer ensemble. Autour de trames d'improvisations
très simples (une situation qui amène un
conflit
d'intérêt), les élèves
devaient alors trouver les enjeux de leurs personnages
vis-à-vis des autres et conserver la cohérence de
leurs places respectives (enfants / parents, amis / ennemis /
inconnus...).
Ces improvisations furent aussi un tremplin pour discuter
ensemble des cadres dans lesquels s'organisent les relations. Par
exemple, lorsqu'ils interprètent des parents, les enfants
ont tendance à réaliser des fantasmes d'enfants
(le parent qui dit oui à tout, qui donne toujours
raison...). C'est l'occasion de réfléchir aux
nécessaires enjeux d'éducation, aux relations
entre mari et femme vis-à-vis de l'enfant, à la
responsabilité de chacun...
|
Merci
aux personnes qui ont
permis la réalisation de ces actions!
Annick Rey, documentaliste du CDI - Pascale Monat, CPE du du
collège Jean Rostand de Craponne - Les professeurs et leurs
élèves. |
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| 2009
- COLLEGE DE BONNEVILLE (74) |
Action
sur l'initiative de l'Office de la Culture et de l'Animation de
Bonneville.
En avril 2010, Les contes de la petite fille moche étaient
programmés à Bonneville dans le cadre de la
semaine de lutte contre les disciminations et le racisme. A cette
occasion, les organisateurs ont demandé à Julien
Daillère d'animer un atelier discussion-débat sur
les complexes avec une classe de 6ème.
Parler des complexes
dans une classe de 6ème où
les moqueries sont très présentes :
La classe a
été présentée à
Julien Daillère comme une
classe avec de gros problèmes de moqueries entre les
différents élèves. Très
vite, les différents "clans" sont apparus dans le discours
des élèves qui parlaient de trois groupes : "les
moqueurs", "les blessés", "les neutres".
La discussion a duré deux heures au cours desquelles les
élèves ont exprimé leur ressenti et
leurs théories.
Cf. ci-dessous : Description du déroulement
d'un atelier-débat
comme celui-ci : cliquez
ici!
|
Merci
aux personnes qui ont permis la réalisation de ces actions!
Cécile Legrand et Nicolas Albert-Brunet de l'Office de la
Culture et de l'Animation - Elèves et professeur de la
classe de 6ème. |
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| 2009 - ECOLES PRIMAIRES DU
KREMLIN-BICETRE (94) |
Actions sur
l’initiative de la
Ville du Kremlin-Bicêtre, en lien avec les enseignants des
écoles.
Début décembre 2009, la mairie du
Kremlin-Bicêtre a offert trois représentations
des Contes
de la petite
fille moche
à des classes de CM1 et CM2 de la ville, pour
fêter Noël. A la suite de ces
représentations à l'Espace Culturel
André Malraux, Julien Daillère est
allé dans
quinze classes pour animer des discussions-débats d'une
heure sur les complexes.
L'objectif est d'encourager les jeunes à amener leurs
propres idées pour faire avancer la réflexion du
groupe sur les complexes et tout ce qui peut en découler
comme les sentiments, les insultes, la vengeance, le pardon…
Discuter et
débattre des complexes avec les jeunes :
Ces discussions-débats s'adressent
à des
classes du CE2 à la 5ème. Je commence par
proposer aux
jeunes
d’inventer une
définition : qu’est-ce que c’est, un
complexe ? Très vite, ils citent des exemples que je
rassemble en « familles » de complexes. Les jeunes
trouveront eux-mêmes les noms de ces groupes de complexes :
le physique, les sentiments, ce qu’on n’arrive pas
à faire, ce qui a un lien avec nous…
Cette étape permet de lancer la discussion et
d’amener chacun à prendre la parole pour
s’exprimer. Je retiens chaque idée et encourage le
jeune à développer celles qui apparaissent moins
immédiates. Par exemple, lors d’un
échange, un jeune garçon proposa « Ne
pas
savoir l’histoire de Napoléon » comme
idée de complexe. Au fil de mes questions et de ses
réponses, il est parvenu à préciser sa
pensée et finit par dire « Ne pas savoir lire
».
C’est aussi l’occasion de mettre en place une
énergie d’écoute active et respectueuse
de la parole de chacun, de créer un climat de confiance avec
le groupe et l’adulte qui encourage leur parole.
Ensuite, nous poursuivons la réflexion : qu’est-ce
qui se passe chez celui qui insulte, quand il insulte
quelqu’un ? Que ressent celui qui est insulté ?
Qui trouve du plaisir à quoi ? Qui se fait du mal et comment
? La réflexion prend des chemins très
différents d’un groupe à
l’autre.
Voici quelques-uns des sujets déjà
amenés par les jeunes : la difficulté que ressent
celui qui veut arrêter d’agir
méchamment, les réactions face à
l’insulte et leurs conséquences, le
désir de se faire remarquer, la peur du changement, la
valorisation de celui qui supporte d’être
sanctionné par l’adulte, le pardon, la jalousie,
la recherche d’appartenance à un groupe
d’amis, la vérité et le mensonge dans
les moqueries…
Julien Daillère
:
Avant ce moment de discussion-débat en classe, des
élèves avaient rassemblé leurs
impressions et leurs questions sur la pièce. Julien Daillère leur a
répondu ici!
|
Merci aux
personnes qui ont permis la réalisation de ces actions!
Ville du Kremlin-Bicêtre :
Marina Guglielmi et Emilie del Molino - Elèves et
enseignants des écoles Benoît Malon, Charles Peguy
et Jeanne d'Arc.
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page # |
| 2008-2009 - MEDIATHEQUE, ECOLES,
ASSOCIATIONS... DE MONTEREAU (77) |
Actions sur l’initiative de la
Médiathèque
Alain Peyrefitte, prises en charge par la Ville de Montereau, avec la
collaboration des écoles et d’associations
locales.
Une action dans la
ville sur toute l'année :
Dans le cadre de l’accueil de quatre
représentations des Contes
de la petite
fille moche (trois
en public scolaire et une en
tout public) par la ville de Montereau en avril 2009, la
thématique de la différence et des complexes est
devenue la ligne directrice des animations de toute
l’année 2009 (contes, conférences,
animations...).
La Médiathèque Alain Peyrefitte a mis en place
des ateliers blog,
vidéo, théâtre, écriture,
masques, avec les enfants des écoles, animés par
les enseignants et les bibliothécaires, avec Julien
Daillère et les comédiens de
Scènes-en-Seine (compagnie locale). Une bibliographie autour
du thème des complexes a également
été proposée par les
bibliothécaires.
"Nous avons souhaité évoquer les visages de la
différence afin d'amener chacun, quel que soit son
âge, à se poser les bonnes questions" explique
Philippe Milan, Adjoint au Maire chargé de la culture.
Vous pouvez découvrir ces actions sur
le blog de la médiathèque!
(descriptif des actions dans le menu
à gauche de
l’écran : « La petite fille
moche » pour le spectacle, « Clos-Dion »
pour les actions d’une école, « M.A.P -
Info, Culture » pour les animations de la
médiathèque...)
Un atelier
créé à la demande des
enseignants :
A la demande des enseignants d’écoles de la ville,
Julien Daillère est intervenu en janvier 2009 dans des
classes prenant part au projet. Il a notamment animé un
atelier discussion / théâtre autour du
thème « la différence
garçon-fille ». En improvisant une
saynète sur une trame en lien avec la thématique,
les élèves ont pu livrer leurs
réflexions sur les différences entre les
garçons et les filles, les hommes et les femmes.
Depuis novembre 2009, Julien Daillère avait
régulièrement présenté sa
démarche et échangé autour des projets
des différents intervenants locaux pour construire un projet
d’ensemble autour de la thématique du spectacle :
rencontres avec le Service Culture et l’Equipe
Réussite Educative de la Ville, avec les enseignants, le
personnel de la médiathèque, participation
à une réunion avec l’Inspection
Académique...
: La médiathèque
a mis en place un sondage sur son site. Découvrez les
personnages préférés des enfants de
Montereau en cliquant ici!
|

La médiathèque
rebaptisée!

Discussion sur les complexes

Atelier sur la
différence garçon-fille
Photos
:
Médiathèque Alain
Peyrefitte
|
Merci
aux
personnes qui ont permis la réalisation de ces actions!
Médiathèque
Alain Peyrefitte : Didier Durand-Bancel et toute son équipe
- Ville de Montereau : Sandrine Goumard et son équipe - Les
élèves et les enseignants, notamment les
enseignants de l'école Pierre et Marie Curie (Mme Garpiel,
M. Graviou, Mme Moughamir) et les enseignants de l'école du
Clos-Dion (M. Crétté et Mme Torrès).
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2008-2009 -
COLLEGE OFFENBACH DE ST MANDE (94)
Actions sur l’initiative du
collège Offenbach
de Saint-Mandé, avec l’aide du programme
« Classe à PAC », après la
venue d’une classe de 6ème aux
représentations des Contes de la petite
fille
moche à Vincennes.
De la
création du masque jusqu'à la
représentation, un projet de classe à PAC :
Rencontres ponctuelles de janvier à mai 2009 entre Julien
Daillère et une classe de 6ème pendant le cours
d’arts plastiques. Un texte écrit par les
élèves en cours de Français, dans un
travail préalable sur le rêve et le souvenir, a
servi de point de départ à la création
d’un personnage de théâtre. Les
élèves ont d’abord
créé le masque de leur personnage et ont vu
comment le passage par le masque a pu influencer la vision
qu’ils avaient de leur personnage, comment ils lui
découvraient ainsi les failles qui le rendaient humain. Ils
sont ensuite revenu au texte préparatoire pour le
compléter, l’adapter ou le
ré-écrire. Un travail sur le corps du personnage
a suivi afin de pouvoir donner vie au personnage en portant le masque.
Représentation publique de 20 minutes avec
présentation individuelle de chacun des personnages en ronde
(monologues), en interaction avec le groupe.
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Merci aux
personnes qui ont permis la réalisation de ces actions!
Les élèves et
les enseignants, notamment Mme Grabowski - L'administration du
collège, notamment Mme Rozet et Mme Chopineaux.
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02/2009 -
COLLEGE DU RHEU (35)
Action sur l’initiative d'un professeur
du
collège du Rheu, après une
représentation des « Contes de la petite fille
moche ».
Un atelier
d'écriture mené par l'enseignant :
Lors d’une représentation des « Contes
de la petite fille moche » pour des collégiens du
Rheu, Julien Daillère a rencontré les enseignants
pour évoquer les différentes pistes
d’actions possibles en aval du spectacle. Un professeur de
Français a invité ses
élèves à écrire des textes
à la manières des « Contes des la
petite fille moche ». Les élèves ont
chacun proposé des idées de complexes comme
points de départ à l’invention de
personnages. Après un tirage au sort parmi les
différentes idées mises en commun, chaque
élève a écrit un court monologue en
fonction de l’idée de complexe qui lui a
été attribuée. Ces textes ont
été rassemblés dans un recueil qui a
été diffusé au sein du
collège.
: Leurs
textes sont
également accessibles sur le
site Internet de la pièce en
cliquant ici!
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Merci aux
personnes qui ont permis la réalisation de ces actions!
Les élèves et
leur professeur de Français, Mme Steffanut.
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01/2009 -
COLLEGES ET RESIDENCE DE PERSONNES AGEES A CALUIRE (69)
Actions sur l’initiative du
Théâtre Le
Radiant de Caluire, qui organisait quatre représentations
des Contes de la petite fille moche pour des
publics scolaires et personnes âgées.
Un échange
intergénérationnel sur les
complexes :
Avant et après des représentations des Contes de la petite
fille moche au
Théâtre Le Radiant de Caluire, Julien
Daillère a
rencontré séparément des
élèves de
6ème et les personnes âgées d'une
résidence
de Caluire pour débattre sur la thématique des
complexes
et du regard de l'autre. Après avoir assisté
ensemble
à une représentation, les
élèves et les
personnes âgées
ont partagé un moment de
discussion pour échanger sur les complexes d'hier et
d'aujourd'hui.
Ce fut l'occasion de constater que d'une
génération
à l'autre, les complexes reposent toujours sur les
mêmes
types de différences et que les personnes
âgées
peuvent ainsi comprendre et accompagner les enfants d'aujourd'hui dans
leurs interrogations à ce sujet.
Un atelier de création de masques et
théâtre a
également été animé par
Julien
Daillère avec la classe de 6ème SEGPA du
Collège
André Lassagne de Caluire. |
Merci aux
personnes qui ont permis la réalisation de ces actions!
Les élèves et
les enseignants. Théâtre Le Radiant : Nicole Silie.
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| 12/2008 - ECOLES PRIMAIRES DE ST
GERMAIN-LES-ARPAJON (91) |
| Actions sur l’initiative
de la Ville de Saint-Germain-lès-Arpajon. |
Un
atelier de
création de masques en primaire :
En lien avec une représentation des Contes
de la petite
fille moche tout public en janvier 2009, Julien
Daillère a
animé des ateliers de création de masques au sein
de quatre classes dans des écoles de St
Germain-lès-Arpajon (du CE2 au CM2) en décembre
2008.
Une centaine d'élèves a
participé à ces ateliers. Dans le but d'inventer
chacun un personnage qui a un complexe, ils ont fabriqué le
masque de leur personnage à partir de
matériaux de récupération. Une fois le
masque fabriqué, chaque enfant portait le masque pour donner
vie à son personnage et ainsi raconter son histoire sous
forme de petites interviews ou de saynètes.
Les
masques créés ont fait l'objet d'une exposition
à l'Espace Olympe de Gouges lors de la
représentation des Contes
de la petite
fille moche le dimanche 11 janvier 2009.
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Classe d'Agnès Archambault - Ecole
Joliot Curie |
: Ces ateliers masques ont fait l'objet de
reportages dans Le
Républicain et sur Telessonne. Regardez la vidéo ici! |
Merci
aux personnes qui ont permis la
réalisation de ces actions!
Les
élèves qui ont participé avec beaucoup
d'énergie! - Les enseignantes : Agnès
Archambault, Nathalie
Février, Céline Faucheux et Aurélie
Perrin-Turenne. - L'équipe du Service Culture de la ville :
Catherine Pagnod, Christine Quesnel, Fabienne Alarcon. - La ville :
Patrice Ducrou, Maire-adjoint à la Culture et au Patrimoine. |
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10/2008 -
THEATRE DANIEL SORANO DE VINCENNES (94)
Actions sur l’initiative de la
compagnie, en accord avec le théâtre.
En parallèle des représentations des Contes
de la petite fille moche
du 1er au 30 octobre 2008 au
Théâtre Daniel Sorano de Vincennes,
différentes actions ont été
mises en places :
- des appels à
écritures pour enfants et adultes
sur le thème du complexe : exemples de textes ici!
- des
rencontres-débats avec le public et la
psychanalyste
Danielle Dalloz, le psychologue Rémy Cortési et
Julien Daillère.
- un atelier création
pour les trop jeunes enfants : Une
atelier création autour du papier, animé
par Mioko
TANAKA, a
été proposé aux
enfants de 3 à 7 ans qui étaient trop jeunes pour
assister aux représentations. Cet atelier leur permettait de
découvrir l’univers du spectacle et les
personnages à travers une approche plus adaptée
à leur jeune âge.
- une carte blanche en danse
à Ippei Hosaka : Sur le plateau
des Contes
de la petite fille moche,
Ippei
Hosaka proposa, un soir de relâche, une
chorégraphie de 45 minutes, directement inspirée
du décor de la pièce de
théâtre. C’est ainsi qu’a
été créé le solo de danse
butô Je m’appelle
Kéméko.
- la lecture de la
pièce de théâtre
Je ne suis pas ta chose, : cette
pièce de Julien
Daillère reprend le personnage principal de la petite fille
moche dans une intrigue familiale où les démons
de chacun luttent les uns avec les autres. Un soir de
relâche, la lecture du texte de la pièce, en cours
d’écriture, a été suivie
d’un échange avec le public.
- des expositions :
infos
ici!
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Merci aux
personnes qui ont permis la réalisation de ces actions!
Directrice du Théâtre
Daniel Sorano - Patricia Monceaux et toute l'équipe du
théâtre. |
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2008 - CONSEIL
MUNICIPAL DES ENFANTS DE VINCENNES (94)
Actions sur
l’initiative de la Ville de Vincennes. |
Travailler
avec le Conseil Municipal des Enfants :
La Commission Solidarité du Conseil Municipal des Enfants de
Vincennes a offert aux enfants des centres de loisirs vincennois une
représentation des Contes de la petite
fille moche le mercredi 4 juin 2008 après-midi au
Théâtre Daniel Sorano de Vincennes. Cette
représentation marquait l’aboutissement de leur
action pour l'année 2007-2008 sur les complexes et le droit
à la différence.
Les ateliers :
En amont de cette
représentation,
Julien Daillère
les avait rencontrés à plusieurs reprises pour
partager avec eux son expérience sur la mise en place
d’ateliers autour de cette thématique. Ainsi, sur
l’initiative des enfants, différents ateliers ont
été créés sur
l’année :
- deux ateliers de
création de masques :
masques
à porter ou masques à exposer, les enfants ont
créé des masques en imaginant un personnage qui a
un complexe.
- un atelier théâtre
: à
partir de
textes créés lors d’un atelier
d’écriture, les enfants ont ensuite
créé de courtes saynètes pour
interpréter chacun un personnage de leur invention,
caractérisé par un complexe. Julien
Daillère est intervenu au début de
l’atelier d'écriture, à cette
phase-clé où l’enfant doit bien
comprendre qu’on ne lui demande pas de parler de lui, mais de
parler d’un personnage de fiction. Un personnage
qu’il invente librement, à sa
manière, et que l’adulte doit absolument
accueillir comme tel.
La
représentation comme aboutissement du projet :
A la fin de la
représentation du 4
juin 2008, la Commission
Solidarité du Conseil Municipal des Enfants a pris la parole
pour faire le bilan de son action. Les enfants de l’atelier
théâtre ont annoncé la
représentation de leur création qui a eu lieu le
25 juin 2008 dans un centre de loisirs de Vincennes. Les masques
créés dans les ateliers étaient
exposés dans le hall du Théâtre Daniel
Sorano. Ils furent à nouveau exposés lors de la
reprise à l’automne 2008.
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Le Conseil Municipal des Enfants de Vincennes

Masques d'un atelier

Les enfants de l'atelier
théâtre
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Merci
aux personnes qui ont permis la
réalisation de ces actions!
Coordinateurs
du Conseil Municipal des Enfants de Vincennes : Sandrine Da Costa et
Abdallah Sylla - Encadrant Ateliers masques : Déborah -
Encadrant Atelier théâtre : Sandra et
Rémy |
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2008 - COLLEGE
LAURENT MOURGUET D'ECULLY (69)
Actions sur l’initiative du
collège Laurent
Mourguet qui organisait, avec l’aide de la Ville
d’Ecully, quatre représentations des Contes
de la petite
fille moche pour les classes de 6ème et
5ème.
Rencontrer les
enseignants
pour penser les ateliers qu'ils
mèneront :
Une rencontre préalable entre Julien Daillère et
les professeurs de Français a été
organisée au sein du collège, pour discuter des
différentes pistes pédagogiques possibles avec
des élèves de 6ème et 5ème.
A la suite de cela, les enseignants ont mis en place plusieurs actions :
- En amont : Lecture en classe du 1er monologue du spectacle,
« Je suis une petite fille moche » et
échanges sur l’histoire de ce personnage.
- Après la représentation :
Rédaction d’une critique du spectacle par les
élèves, à la manière
d’un journaliste, en s’inspirant de la revue de
presse lue en classe.
- Après la représentation : Rédaction
d’un monologue d’une personnage qui a un complexe
(ce travail de rédaction, proposé de
manière facultative, a été suivi par
de nombreux élèves).
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Merci
aux personnes qui ont permis la
réalisation de ces actions!
Le professeur de Français Annie Godard, à
l'initiative du projet, les professeurs qui ont rejoint sa
démarche et l'équipe administrative du
collège. |
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EQUIPE
En
collaboration avec les équipes internes à chaque
structure, les artistes de la compagnie peuvent intervenir :
Auteur et comédien de cette pièce (ateliers
d'écriture, création de masques, jeu
théâtral, débats) - Julien DAILLERE
Scénographe, artiste plasticienne (ateliers de
création avec le papier) - Mioko TANAKA
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